LE BLOG du FESTIVAL DE CANNES 2008 Best Of C@nnes

L'actualité des coulisses et soirées du 62e Festival sera du 13 au 24 MAI 2009

20 mai 2008

TWO LOVERS Gwineth Paltow & Puff Daddy (19h) SOIREE CHOPARD Andy Garcia, Mick Jagger, Salma Hayer VIDEO

IMG_0072TWO LOVERS ET SOIREE CHOPARD CARLTONVinessa_Shaw__James_Gray__Gwyneth_Paltrow__Moshonov_Moni_LEBLOGREPORTER (Andy Garcia, Mick Jagger)

Hier soir une bien belle montée des marches pour Two Lovers est un drame romantique, qui a pour décor la ville de Brooklyn à New-York, avec pour vedettes Gwyneth Paltrow et Joaquin Phoenix.

Malheureusement ce dernier n’a pas pu se rendre à Cannes pour la montée des marches, mais Gwyneth fut rejointe par le designer Valentino et P.Diddy. Pas mal comme remplacement, non ? Le problème c'est que cela m'a mis en retard pour la dîner Chopard au Carlton, et j'ai croisé Mick Jagger qui n'est pas resté à la fête, pour rejoindre sa fille Jade au VIP room. Beaucoup de Stars américaine pour une des soirées les plus prestigieuse du Festival Salma Hayek dont j'ai gardé le carton en souvenir, Goldie Haw, Billy Zane, Vahina Giocante et surtout le bel Andy Garcia qui à joué des percussions jusqu'a l'aube ! (VOIR LA VIDEO)                            

IMG_0080Les stars ont droit à l'entrée Red Carpet avec arrêt obligatoire devant les télés. On y verra Adrian Brody, Mick Jagger, Vahina Gioccante, Dita Von Teese, Paz Vega et quelques sculpturales beautés endiamantées. C'est le thème de cette soirée On the Rocks.. Où l'on foule des paillettes, se reflète dans des miroirs, se perd dans un dédale de pivoines et de roses. Andy Garcia présenté par une très timide Christina Ricci fait monter vite la température.juliette_lewis_chopardMICK_JAGGER_CHOPARD Un balet hip hop présente sur des danseuses et danseurs les dernières collections Chopard. Les invités se replient vers le coin fumeur (c'est toujours le plus hype), l'équipe des BLOGREPORTERS se la joue tecktonik, un lapin noir endiamenté vient nous rejoindre et pendant ce temps là la salle du grand palais applaudit la présentation de Two Lovers de James Gray.


Soirée Chopard avec Andy Garcia

Posté par alterhugo à 12:43 - Events Cannes 2008 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

L'ambiance...

Impressions de Thomas Sotinel dans Le Monde :

Quelle est l'ambiance générale cette année ? Thomas Sotinel (Le Monde) : "Il y a l'ambiance qui vient des films, et celle-là est très sombre. Le contraste entre les événements mondains de la ville et la misère que l'on voit sur les écrans est très fort. Par ailleurs, beaucoup de gens ont l'impression que l'affluence est moindre.
L'une des explications avancées est la baisse du dollar, qui a dissuadé beaucoup d'Américains de faire le voyage de Cannes. Comme en plus, le réchauffement global marque une pause, que le temps est couvert et qu'il pleut souvent, on a vu plus gai comme festival."

[Thomas Sotinel dans Le Monde : Cannes 2008 : "Malgré quelques surprises, le niveau de la sélection est assez décevant"]

Posté par caphi, 21 mai 2008 à 17:20

"Two lovers" : ce film semble bien parti pour uen belle récompense...

Mais, "après l'excellent "Gomorra" qui mettait à nu la mafia, l'Italie a offert l'un des films les plus incisifs et les plus appréciés du festival avec "Il Divo", féroce portrait de l'homme de pouvoir controversé Giulio Andreotti signé par Paolo Sorrentino, en compétition à Cannes pour la troisième fois." écrit l'AFP.
"Incontournable figure de la Démocratie chrétienne pendant un demi-siècle, sénateur à vie et ex-chef du gouvernement, Andreotti a été maintes fois accusé de collusions avec la mafia, mais quasiment toujours disculpé.
Férocement drôle, vif et réalisé avec brio, "Il Divo" dépeint Andreotti comme un Machiavel moderne, un cynique aux allures de caïman impassible, et à travers lui dresse un portrait au vitriol de la classe politique italienne.
"Je m'en suis tenu aux faits, aux minutes des procès. Je n'ai pas émis d'opinion personnelle. J'ai essayé d'être aussi objectif que possible", a affirmé Sorrentino." (source AFP)

Posté par caphi, 24 mai 2008 à 12:59

Joaquin Phoenix, génial dans «Two Lovers». Le comédien américain offre une nouvelle chance au réalisateur James Gray.

Ironie du sort, c'est avec une magnifique histoire de rendez-vous manqué intitulée Two Lovers que le réalisateur James Gray tente, pour la troisième fois en compétition, de rattraper son propre rendez-vous manqué avec la Croisette. Malgré son talent, ce New-Yorkais aux cheveux roux a déjà raté le coche deux fois: avec The Yards en 2000, sublime drame shakespearien qui était injustement reparti bredouille; et, l'an dernier, avec La Nuit nous appartient, exclu du palmarès parce qu'il n'était simplement pas bon.

L'histoire de James Gray était donc celle d'une lente désillusion. D'autant que son premier film, le classique instantané Little Odessa, réalisé alors que Gray n'avait pas 25ans, avait fait l'événement de La Mostra de Venise d'où il était reparti, en 1994, avec un Lion d'argent. Et donc, un an seulement après La Nuit nous appartient, le plus mauvais film de sa trilogie sur la mafia russe de New York, le cinéaste est à nouveau sur le pont avec un quatrième opus, Two Lovers.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que James Gray a retenu la leçon de 2007. Two Lovers propose une version épurée de son style, entre esthétique de film noir et théâtre shakespearien. Il n'a plus rien à voir avec les précédents. Il s'agit d'un drame amoureux: la mésaventure d'un homme fragile (Joaquin Phoenix), mal adapté à la société, profondément blessé par une peine de cœur, qui se retrouve déchiré entre une adorable fiancée (Vinessa Shaw) aimée mais imposée par leurs parents juifs, et une voisine (Gwyneth Paltrow) qu'il souffre, fou amoureux d'elle, de voir manipulée par un homme marié.

Performance bouleversante

Revenu à ses fondamentaux, James Gray calme la mise avec un film concentré sur les personnages. Gwyneth Paltrow n'a peut-être jamais autant donné d'elle-même, et Isabella Rossellini, qui joue la mère de l'amoureux transi, brille comme jamais depuis Blue Velvet. Mais surtout, James Gray recrute et dirige une nouvelle fois (après The Yards et La Nuit nous appartient), le vainqueur de l'Oscar 2006 du meilleur acteur pour son incarnation du chanteur Johnny Cash dans Walk the Line: ci-devant, Joaquin Phoenix. Et cette fois, plus question de douter: dans Two Lovers, le comédien livre l'une des plus belles et bouleversantes performances jamais filmées.

Tassé sur lui-même, le regard fuyant, avec des gestes d'animal traqué et une voix qui transforme même une virgule en bombe d'émotion, Joaquin Phoenix offre un immense cadeau au film et à James Gray qui verra ainsi sa cote relancée. Mais l'acteur ne verra jamais pourquoi: mardi soir, il a quitté la salle au début de la projection. «Joaquin, expliquait James Gray le lendemain, ne regarde pas les films qu'il fait une fois finis parce que son travail d'acteur, la création même, est ce qu'il y a de plus important pour lui. En un sens, c'est un véritable artiste parce qu'il ne se soucie pas de ce que les gens vont penser de sa prestation et de son personnage.» Avec Two Lovers, il y a fort à parier pourtant, que même en se bouchant les oreilles, il aura vent des compliments et de l'admiration de tous.

Thierry Jobin, Cannes, Le Temps (Suisse), mercredi 21 mai 2008

« Two Lovers » sans Joaquin

Même les grands acteurs peuvent attraper des virus. Joaquin Phoenix a fait savoir qu'il était tout triste de ne pas être présent sur la Croisette pour défendre Two Lovers de James Gray, car il est terrassé par une grippe intestinale. L'acteur a fait dire qu'il regrettait d'autant plus de ne pas être à Cannes que le film a été cofinancé par la France. L'année dernière, Joaquin Phoenix était venu soutenir James Gray pour La nuit nous appartient, où il jouait un mafieux torturé. Pour cette édition 2008, son réalisateur fétiche lui a offert le rôle d'un New-Yorkais déchiré entre deux femmes dans un suspense sentimental aux allures de portrait de famille. L'acteur sera-t-il sur pied dimanche pour venir chercher un éventuel prix d'interprétation que sa performance mériterait ? La question se posera dimanche s'il n'est pas battu par « le Che » (alias Benicio Del Toro).

source : 20 Minutes, éditions du 21/05/2008

Posté par caphi, 24 mai 2008 à 13:08

'Two lovers' vu par la critique

Un film que les critiques ne s'attendaient pas à voir si tôt –un an seulement après La Nuit nous appartient. Un film qu'ils ne s'attendaient pas à voir à Cannes –il a d'ailleurs été ajouté au dernier moment, une semaine après l'annonce de la Sélection. Un film, enfin, qu'ils n'attendaient pas de la part de James Gray -une simple histoire d'amour, sans mafia ni corruption. Ce virage a-t-il convaincu les critiques ? Les avis sont assez partagés, l'accueil étant beaucoup plus chaleureux chez les Français (qui soutiennent Gray depuis longtemps) que dans la presse étrangère (1,7 seulement de moyenne dans Screen). La trop grande simplicité de l'intrigue est pointée par plusieurs journalistes, comme Louis Guichard de Télérama ("Malgré une absence de grande scène (somme tout cohérente avec le profil bas de l'ensemble) et une écriture un peu rudimentaire (idem), Two Lovers est un film émouvant", Thomas Baurez de Studio ("un traitement psychologique des personnages pas suffisamment élaboré (…)" ou Pierre Vavasseur du Parisien : "du cinéma Pullman, confortable, travaillé sans être sophistiqué (…) le film se dilue dans la minceur de l'intrigue."

"Bien sûr, on peut être décontenancé par la minceur de l'argument", convient Didier Péron de Libé, mais selon lui, il ne faut pas s'y tromper : "Le film est aussi beau, profond et bouleversant que ses prédécesseurs". "C'est cette simplicité qui, finalement, est bouleversante" argumente Dominique Borde du Figaro, à l'image de nombre de ses confrères, par exemple Dominique Widemann du Figaro "Nous sommes dans un schéma banal jusqu'à l'usure (...) [James Gray] va accomplir le tour de force de nous attacher à cette construction romanesque comme si elle nous était inconnue." Voilà pourquoi Julien Gester parle d'un "faux film mineur“. Tous louent la performance de Joaquin Phoenix ("ce qu'il y a de mieux dans le film" pour Allan Hunter de Screen, guère séduit par ailleurs) ainsi que la "formidable maîtrise formelle" (Sotinel, Le Monde) du cinéaste. "Une leçon de cinéma à chaque plan" s'emballe Thierry Chèze (Studio) "Gray est un puissant styliste (…), sans que jamais le style n'écrase le reste", tient pourtant à préciser Jérôle Momcilovic (Chronicart) à la fin d'une critique dithyrambique : "Il faudra", implore-t-il "hurler le plus loin possible que ce film est une merveille".

source : infosjeunes.com

Posté par caphi, 24 mai 2008 à 13:12

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